Espace bien être

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mardi 12 avril 2011

La périlla

Championne des oméga 3

La mode des oméga 3, lancée depuis la parution du livre « Guérir » de David Servan Schreiber, a donné lieu à l’apparition de toutes sortes de compléments alimentaires d’origines diverses et d’un coût élevé. Il existe pourtant une plante qui, dans ce domaine, bat toutes les autres sources d’acides gras : la périlla.

La périlla, au même titre que ses cousines plus connues (menthe, romarin, basilic, thym et sauge) est une plante qui pousse sans difficultés. La médecine chinoise traditionnelle l’emploie depuis longtemps pour traiter toutes les pathologies dues à un refroidissement ou pour soulager les nausées, mais ce n’est que récemment que l’on a découvert dans ses graines son bienfait le plus important.

De la taille d’une petite lentille de couleur grise, ses graines sont de véritables perles précieuses qui renferment 65 % d’acide alpha-linolénique, le premier de la fameuse chaîne des oméga 3. C’est le record absolu détenu par cette herbacée dans le règne végétal !


Oméga 3, ce qu’on sait déjà

Depuis quelques mois, les propriétés des oméga ont fait l’objet d’une grande couverture médiatique. On sait qu’ils permettent une réduction du risque cardiovasculaire, en augmentant le bon cholestérol HDL, et en diminuant le mauvais LDL/VLDL ce qui en fait un excellent remède préventif contre l’infarctusles thromboses. Ils permettent également d’inhiber la 5-lipoxygénase ce qui diminue les facteurs de l’inflammation comme l’arthrite rhumatismale ou l’asthme. Enfin, très récemment on a mis en avant le rôle des oméga dans le traitement de la dépression, de l’anxiété et des troubles du sommeil car on s’est aperçu que le cerveau, pour bien fonctionner, a besoin d’environ 2 grammes d’acide alpha-linolénique. D’autres recherches sont aujourd’hui en cours pour mesurer l’intérêt de l’apport de l’huile de périlla dans de nombreuses pathologies dégénératives comme le Parkinson, la sclérose en plaques, l’Alzheimer ou encore chez l’enfant hyperactif.


Oméga 3, ce que l’on sait moins

C’est à partir de l’acide alpha-linolénique que l’organisme fabrique deux dérivés à chaîne longue, et précurseurs directs des prostaglandines de série 3 : EPA (acide eicosapentaénoïque) et en DHA (acide docosahexaénoïque) ou acide cervonique. Aussitôt transformés, l’EPA et la DHA sont immédiatement exploités. Les meilleurs experts ne savent pas dire quelle est la bonne proportion de l’un ou de l’autre et constatent que le rapport idéal entre ces deux fractions varie très sensiblement en fonction des individus. Par ailleurs, que devient la part de ces deux composants non employée par l’organisme ? De plus en plus de chercheurs soupçonnent qu’ils se combinent à des atomes d’oxygène provoquant par contrecoup une surproduction de radicaux libres.


La suprématie végétale

C’est ce qui amène de nombreux praticiens à recommander l’utilisation de l’huile de périlla plutôt que toute autre source d’oméga 3. Les huiles de poissons apportent en effet les deux fractions DHA et EPA mais ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de chaque individu. Ajoutons que, contrairement aux huiles de poissons tirées majoritairement des poissons d’élevage, elle ne contient pas de polluants type métaux lourds, à condition qu’elle soit issue de l’agriculture biologique.

Infos et points de vente :

- Huile complète de périlla en flacon (60 euros - 250 ml)
Salvia Nutrition
Site : boutique.salvia-nutrition.com

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