Espace bien être

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mardi 20 décembre 2011

Les antibiotiques naturels, ça marche vraiment




En nous reposant exclusivement sur les antibiotiques chimiques, nous perdons le combat contre les maladies infectieuses.

Pour éviter une catastrophe imminente nous devrons nous tourner vers la phytothérapie et l’aromathérapie qui ont de nombreuses solutions à proposer.

Voici quelques traitements qui vous donneront les moyens de lutter efficacement contre les infections les plus courantes.

Il ne s’agit pas ici de prétendre que les antibiotiques naturels peuvent, en toutes circonstances remplacer les antibiotiques synthétiques. Mais il reste encore des maladies infectieuses fréquentes pour lesquelles les médecines naturelles et tout particulièrement la phytothérapie par les huiles essentielles présentent des possibilités très intéressantes.

Faire tomber la fièvre

Pour faire chuter une température trop élevée, il existe tout un arsenal de plantes faciles à prendre sous forme de teintures, tisanes ou de décoctions. Mais aussi des bains et des frictions.

  • Infusions
  1. L’eucalyptus
    Originaire d’Australie, l’eucalyptus est utilisé par les aborigènes pour lutter contre les infections et les fièvres.
    Laisser infuser 10 mn quatre feuilles dans une tasse d’eau bouillante. Prendre 3 tasses par jour loin des repas.
  2. Le saule blanc
    C’est un excellent antipyrétique (contre la fièvre). C’est d’ailleurs la salicine (ou acide salicylique) qu’il contient, isolée en 1880 par Bayer, qui a donné naissance à l’aspirine.
    Verser de l’eau bouillante sur une cuillère à café d’écorce séchée. Laisser infuser 20 mn. Masquer le goût amer avec de la cannelle, du gingembre, de la camomille, qui sont aussi antiseptiques.
  3. Tisanes
    75 g de racine de gentiane, 25 g de racine de gingembre, faire bouillir 5 mn et laisser infuser 5 mn. Prendre 4 à 5 fois par jour pendant la durée de la fièvre.
  4. Feuilles d’aulne, de chêne, de grassette à quantité égale
  5. Laisser infuser 10 mn. En boire 3 à 4 tasses.
  6. Poudres et teintures mères
    5 à 10 g de poudre d’écorce de saule blanc à prendre plusieurs fois par jour dans une cuiller de miel.
    50 g d’écorce de saule (en pharmacie) à macérer dans un litre de vin. En prendre un verre avant les repas.
  • Bains et frictions

Ajouter dans l’eau du bain tiède (température inférieure à celle du corps), une cuillère à soupe d’un mélange d’huiles essentielles de gingembre, camomille, genièvre, sassafras (5 gouttes de chaque dans 125 ml d’excipient solubilisant). À la sortie du bain, frictionner avec un mélange de teinture de gingembre (30 gouttes) et d’huiles essentielles de citron, camomille et sassafras (12 gouttes de chaque) dans un flacon de 125 ml d’alcoolat de gentiane.

Cas particulier des enfants

  • Huiles essentielles en massage : 3 ml de ravensara aromatica, 2 ml de myrtus communis CT cinéole, 1 ml d’aniba rosaeodora, 3 ml d’huile vierge de noisette et du transcutol pour faire 15 ml. 6 gouttes sur le thorax et le haut du dos, 6 fois par jour, pendant 48 heures.
  • On peut aussi humecter des compresses froides avec de l’huile essentielle d’eucalyptus, de lavande, d’orange amère et de ravensare (1 goutte de chaque). Appliquer sur le front et faire prendre un bain à peine tiède dans lequel on aura ajouté une cuillère à soupe du mélange suivant : camomille, gingembre, genièvre, sassafras, excipient solubilisant pour faire 150 ml.

Angines

Soigner une angine sans recourir aux antibiotiques synthétiques oui, mais il faut que les symptômes disparaissent en moins de 24 h.

Moyens locaux

  • Extraits de pépin de pamplemousse : le meilleur antibiotique naturel. 3 fois 30 gouttes par jour.
  • Propolis : c’est un antiseptique naturel. Au choix : gélules, poudre, spray, crème, comprimés ou pâte à mâcher.
  • Miel et feuilles de ronces : 1 cuillère à soupe de miel, 1 cuillère à soupe de feuilles de ronces, à laisser infuser 10 mn dans une tasse à thé d’eau bouillante. Gargarismes 3 fois par jour.
  • Racine de phytolaque et souci des jardins : une cuillère à soupe du mélange pour une tasse d’eau bouillante. Laisser infuser 10 mn. Sucrer au miel. 3 tasses par jour.
  • Mûrier noir, réglisse, plantin : 50 g de chaque à faire infuser dans 1/3 de litre d’eau. 3 tasses par jour.

Huiles essentielles :

  • Thym, eucalyptus, niaouli : 10 gouttes de chaque dans un flacon de 60 ml d’élixir de papaïne. Prendre 30 gouttes dans un verre d’eau citronnée tiède, 10 mn avant les 3 repas.
  • Bois de rose, sarriette des montagnes, thym vulgaire : 2 gouttes de chaque dans une cuillère de miel 2 fois par jour.
  • Eucalyptus radiata, girofle, thym à linalol peuvent être utilisés chez l’enfant : 2 gouttes de chaque dans une cuillère de miel 2 fois par jour.
  • Teinture mère (pour les angines aiguës) : calandula ou phytolocca ou ecchinacea. 1 cuillère à soupe dans un verre d’eau, en gargarismes.

Bronchites

  • Extraits secs
  1. En cas de bronchite aiguë : 200 mg d’extrait sec d’echinacée, en gélules ou comprimés, 4 fois par jour.
  2. En cas de bronchite chronique : 200 mg d’echinacée, 2 fois par jour, 3 mois sur 4.
  • Huiles essentielles
  1. Inhaler le parfum d’une ou plusieurs de ces huiles : benjoin, cèdre, citron, encens, eucalyptus, marjolaine et menthe poivrée. Masser la poitrine avec de l’huile de germe de blé, amande douce ou macadamia.
  2. Prendre un bain de 30 mn dans lequel on aura ajouté et bien dispersé 10 gouttes d’huile essentielle de ravensare, niaouli, thym vulgaire.
  • Diffusion atmosphérique.

10 gouttes d’eucalyptus radiata, 10 gouttes de citron, 10 gouttes de ravensara dans un inhalateur. 2 à trois séances de 20 mn.

Otites

Pour les adultes, le citron et l’ail sont conseillés pour leurs vertus antiseptiques.

  • Huiles essentielles

En usage local

  1. Faire préparer le mélange suivant : 0,25 g de lavande, 0, 25 g de girofle, 10 g de glycérine, huile d’amande douce pour faire un flacon de 30 ml. 5 gouttes dans l’oreille, 2 à 3 fois par jour.
  2. Mettre 5 gouttes d’huile d’amande douce dans le conduit auditif externe et fermer avec de la ouate.
  3. Rincer l’oreille avec une infusion de prêle.

En complément de traitement
2 à 3 gouttes d’huiles essentielles de niaouli et de cajeput mélangées à 1 cuillère à soupe de miel, 2 à 3 fois par jour.

À titre préventif
Climarome (mélange d’huiles essentielles) peut être utilisé pour frotter le thorax et le cou de l’enfant avec quelques gouttes, 2 fois par jour.

mercredi 14 décembre 2011

"La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit."
Martin Luther King

samedi 10 décembre 2011

Convalescence

Les atouts naturels pour fortifier l’organisme


Produit biologique : la convalescence

Elle marque le temps qui sépare la phase aiguë de la maladie de la guérison complète. Cependant, la convalescence reste négligée. À tort, car un bon rétablissement dépend d’elle et évite rechute ou complications. Les plantes tonifiantes et immunostimulantes soutiendront cette étape importante.

Une phase clé de la maladie

Convalescence : le mot a un petit côté désuet et semble réservé à cette époque où l’on conseillait un séjour à la montagne après une grosse infection. Aujourd’hui, la médecine conventionnelle se fait fort de mettre un terme à la maladie le plus rapidement possible. Les progrès de l’allopathie, mais aussi les rythmes de vie, ont presque fait disparaître cette notion de convalescence que l’on réserve aux cas les plus graves. En lui trouvant une expression plus médicalisée : on parle de « soins de suite ».

Pourtant, dans toute maladie, trois aspects doivent être pris en compte : d’abord le terrain, qui prépare ou permet la phase aiguë de la maladie ; puis la phase symptomatique ; enfin, la convalescence. Celle-ci repré­sente le temps qui sépare la phase aiguë du complet rétablissement, période au cours de laquelle on se relève d’une affection sans avoir atteint la guérison. Elle est très importante car c’est à ce moment que se jouent la rapi­dité mais aussi la qualité du réta­blissement complet, et qui permet d’éloigner le risque d’une rechute ou l’apparition de complications.

La convalescence doit être prise en compte à chaque pathologie, pour aider à restaurer rapidement et durablement le bon fonctionnement de notre organisme. Pour la soutenir, plusieurs plantes, à la fois toniques et immunostimulantes, rendront son efficacité optimale. 

Grippe : éviter les complications

Le terrain est marqué par une réponse immunitaire insuffisante, parfois liée à la fatigue, à une carence en vitamine C, ou à une faiblesse immunitaire globale. La phase aiguë correspond à l’invasion de l’organisme par le virus, avec fièvre, courbatures, toux. Durant la convalescence, fatigue intense et fragilité des poumons s’installent. Si ce stade est négligé, des complications respiratoires peuvent s’ensuivre, comme la bronchite. Chez l’adulte, on peut alors employer une des solutions suivantes, ensemble ou séparément, suivant l’état.

L’argousier pour couvrir les apports en vitamine C.
Mode d’emploi 120 mg par jour minimum pour l’adulte.

Une préparation d’échinacée, de cassis et d’églantier pour stimuler l’immunité.

  • Teinture mère d’Echinacea purpurea : 90 ml
  • Macérat glycériné de cassis : 5 ml
  • Macérat glycériné d’églantier : 5 ml

Mode d’emploi 50 gouttes du mélange, matin et midi.

Une huile aromatique de thym à linalol, eucalyptus radié, pin sylvestre qui stimule l’organisme et le protège des agents infectieux.

  • HE de Thymus vulgaris CT linalol : 1 ml
  • HE d’Eucalyptus radiata : 1 ml
  • HE de Pinus sylvestris : 1 ml • Huile végétale de noisette : 27 ml

Mode d’emploi 5 gouttes en friction sur la poitrine, 2 à 3 fois par jour.

Lutter contre la fatigue

Un aspect important doit être pris en considération pendant la convalescence : la fragilité de l’organisme. Il convient donc de le protéger, notamment dans les zones où il a été affaibli. Cette fragilité peut s’exprimer sur le site même de la maladie : après une bronchite, par exemple, les poumons gardent un fond d’inflammation qui peut favoriser une nouvelle pathologie respiratoire.

L’utilisation de plantes immunostimulantes est indiquée, surtout dans les convalescences de maladies infectieuses. Rappelons que pour respecter le fonctionnement complexe du système immunitaire, elles ne doivent pas être employées au-delà de trois semaines. D’autres manifestations peuvent apparaître, comme un herpès labial dû à la faiblesse occasionnée par cette même bronchite. La fatigue représente d’ailleurs une cause de rechute ou de retardement de la guérison, et il convient de la prendre en charge comme un symptôme à part entière.

Une alimentation équilibrée est essentielle, qui doit tenir compte des particularités de la situation : riche en protéines pour éviter la perte de muscles en cas d’immobilisation, pauvre en sel dans le cas d’un traitement avec des corticoïdes, etc. Un apport régulier et complet de nutriments permet un meilleur dynamisme de l’orga­nisme en entier, y compris de son immunité, par exemple. La vitamine C joue un rôle important dans le traitement. Elle participe aussi au bon fonctionnement des défenses immunitaires, il faut donc veiller à un apport régulier, d’autant qu’elle ne peut pas être stockée dans l’organisme. On alternera les jus de citron, d’orange, de kiwi

On a d’autant plus de mal à se débarrasser de la fatigue que le sommeil peut être perturbé : douleurs ou quintes de toux ne facilitent pas une nuit paisible et certaines plantes améliorent le repos sans amoindrir le tonus de l’organisme. C’est le cas de la passiflore, de l’eschscholtzia ou de la mélisse. Le millepertuis peut optimiser la récupération mais son utilisation se révèle plus délicate en raison des risques d’interactions avec les médicaments. Il permet toutefois de soutenir l’humeur dans les mala­dies difficiles ou longues, facteur important dans le processus de guérison. 

Les plantes immunostimulantes

  • L’échinacée, Echinacea purpurea

Cette plante possède aussi des propriétés anti-infectieuses. Elle se plaît très bien au jardin. L’échinacée perd beaucoup de ses propriétés au séchage, il convient donc d’utiliser des préparations réalisées avec la plante fraîche.

  • L’églantier, Rosa canina

La rose sauvage est utile par son fruit, riche en vitamine C et en fer, et par son bourgeon, un anti-inflammatoire des voies respiratoire. Le macérat glycériné d’églantier peut être pris avec le cassis pour une action antifatigue.

À savoir : Ces plantes s’emploient en cures de vingt jours pour ne pas perturber le système immunitaire global. Elles sont contre-indiquées en cas de maladie auto-immune.

Atténuer les effets des médicaments

Les médicaments administrés pendant la maladie peuvent entraîner des effets secondaires qui entravent la convalescence. C’est le cas de la plupart des antibiotiques qui détruisent la flore intestinale et provoquent des diarrhées, et des mycoses vaginales chez la femme. Ce déséquilibre nuit aussi à l’immunité générale qu’il convient de renforcer. Pour cela, il est utile de réaliser une cure de probiotiques, si possible frais, qui permettront de recouvrer l’équilibre intestinal. Certains aliments ou compléments alimentaires agissent sur l’équilibre de la flore intestinale : légumes lacto-fermentés, kombucha…

D’autres médicaments peuvent aussi affaiblir un organe particulier, comme le foie dont une des fonctions consiste à éliminer de notre corps les substances étrangères. À forte dose ou dans des traitements lourds, il peut même être endommagé (on observe alors une augmentation des transaminases, comme dans le cas d’une intoxication alcoolique). Deux plantes permettent de soutenir l’activité hépatique et de régénérer les cellules endommagées, l’une européenne, le chardon-Marie, l’autre américaine, le desmodium. Elles stimulent la croissance des cellules saines du foie et sont employées dans de nombreuses pathologies : hépatites virales, toxiques, cirrhose… Attention : leur utilisation est soumise à l’avis du médecin en cas de traitement en cours car ces plantes, en favorisant l’élimination des médicaments, peuvent en diminuer l’efficacité. 

vendredi 9 décembre 2011

arbre urinaire et huiles essentielles


Les cystites à répétition sont principalement dues à l’absurdité des traitements antibiotiques qui tuent aveuglément, y compris les bactéries protectrices. À l’inverse, les huiles essentielles nettoient en douceur l’appareil urinaire sans compromettre le fragile équilibre de la flore intestinale.

La cystite est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes car elles possèdent un urètre court et proche de l’anus, ce qui facilite la contamination de la vessie par les bactéries intestinales. Cette inflammation bénigne de la vessie se caractérise par une envie impérieuse d’uriner et d’intenses brûlures lors de la miction. Il est important de bien la soigner, car l’infection peut nettement s’aggraver en atteignant le rein et en causant une pyélonéphrite (infection bactérienne de l’appareil urinaire dans sa partie haute).

Cystite et dysfonctionnement digestif

Dans 90 % des cas, les cystites sont infectieuses. L’inflammation est souvent provoquée par une bactérie naturellement présente dans l’intestin, l’Escherichia coli. Quand la flore intestinale est perturbée (constipation, diarrhée…), les bactéries et champignons prolifèrent anormalement et migrent vers l’appareil sexuel et urinaire. Ce déséquilibre est souvent causé par les traitements allopathiques eux-mêmes (et parfois par ceux qui sont censés traiter la cystite !) car les antibiotiques que l’on prescrit généralement dans ce cas ne font pas de distinction entre les microbes à tuer et les bactéries « amies », nécessaires au bon équilibre de la flore intestinale. Si l’on est sujette aux cystites, il est donc important de vérifier qu’on ne souffre pas de troubles du transit ou de mycoses vaginales récidivantes. Si c’est le cas, il y a de grandes chances qu’en soignant les problèmes gastriques, les cystites et autres mycoses disparaissent.


Recommandations alimentaires et hygiéniques

Le mieux est d’absorber un litre et demi d’eau par jour en buvant plutôt de petites quantités, mais fréquemment. Bannissez le thé, le café, les épices, le vin blanc et le champagne qui augmentent l’irritabilité de la vessie et de l’urètre.

Aux toilettes, il faut s’essuyer d’avant en arrière pour éviter que des bactéries intestinales parviennent à l’urètre et remontent dans la vessie. Surtout, ne vous retenez pas et veillez à une miction complète pour bien vider la vessie des éventuelles bactéries qui la colonisent. Urinez d’un seul jet car les pauses lors des mictions peuvent entraîner le dépôt des bactéries sur les parois. Enfin, il faut savoir que l’acte sexuel favorisant la migration des germes dans l’urètre, il faut uriner après chaque rapport pour faciliter leur élimination. Et si vous utilisez un préservatif, ajoutez un lubrifiant. Non seulement le préservatif ne protège pas des risques de cystite mais peut même en favoriser le développement par l’irritation qu’il provoque.

Traitement

On peut traiter les cystites en employant un mélange de teinture mère (TM) et d’huiles essentielles (HE).

  • La TM de busserole (Arctostaphylos uva ursi) et l’HE de bruyère (Caluna vulgaris) contiennent de l’arbutoside, un puissant antiseptique urinaire.
  • L’HE de canneberge (Vaccinium macrocarpon) est composée de molécules (les PAC ou proanthocyanidines de type A) qui empêchent les bactéries de s’accrocher aux parois urinaires.
  • L’HE de cajeput (Melaleuca leucadendron) et de niaouli (Melaleuca quinquenervia cineolifera) sont de puissants anti-infectieux, aussi bien intestinaux qu’urinaires.
  • L’HE d’origan (Origanum vulgare) et de santal (Santalum album) sont particulièrement efficaces sur les microbes et bactéries intestinaux, en particulier l’Esche­richia coli.

Ces différents composants pourront être employés à parts égales, mais ils existent aussi dans un complex baptisé Cystactif.

  • Lors des crises, prendre 3 fois 20 gouttes par jour.
  • Au-delà de quatre cystites par an, il est nécessaire de procéder à un examen gynécologique pour chercher une anomalie ou une infection de l’appareil génital. Dans ce cas, un traitement de fond s’impose : prendre 20 gouttes du mélange chaque jour pendant 2 mois.

Laboratoire S&P
8 venelle de Sart
B-1300 Wavre
Belgique
Tél. : 00 32 10 24 57 72
En France : 04 50 37 91 01
Email : info@labosp.com
Site : www.labosp.com

Remonter son niveau vibratoire


L’être humain vibre à une fréquence qui lui est propre et en principe harmonisée avec celle de la Terre. On s’est rendu compte que lorsque le niveau vibratoire de l’organisme baisse, l’individu est plus enclin à développer des maladies. Voici ce que nous savons aujourd’hui de ce phénomène.

Tout notre corps est formé d’énergie. Chaque cellule est un mini-circuit oscillant comme l’ont démontré les admirables travaux de Georges Lakhovsky il y a près d’un siècle. Les membranes cellulaires présentent des charges négatives à l’intérieur et positives à l’extérieur produites par des différences de concentration de minéraux (sodium et potassium) entre les milieux intérieur et extérieur. Les charges électriques constatées sont très importantes : elles sont de l’ordre de 106 volts par mètre (V/m). C’est ensuite la moyenne des vibrations de toutes les cellules du corps qui donne le taux vibratoire d’un individu.

On considère que la zone de bonne santé correspond à un taux vibratoire moyen entre 7 000 et 9 000 unités Bovis (UB) mesuré par radiesthésie. Depuis plus de dix ans, on observe que le taux moyen a tendance à augmenter. Nous atteignons parfois le record de 9 500 UB, voire de 10 000 UB. Un état qui porte pour certaines personnes à la surexcitation, alors que pour d’autres elle conduit à l’ouverture de l’esprit et de la conscience sur d’autres dimensions.

Malheureusement, la baisse de ces fréquences vibratoires est beaucoup plus fréquente. Les causes proviennent d’un mode de vie déséquilibré comme on le connaît trop bien dans notre société : stress, alimentation industrielle, sédentarité, mauvaise respiration, tabac, drogue… Mais entrent aussi en ligne de compte, les pensées négatives sur soi-même et sur les autres, les perturbations géobiologiques des lieux de vie, les champs électromagnétiques artificiels, la présence d’entités, de sangsues ou de trous dans les corps énergétiques… Autant d’éléments qui pompent ou qui font perdre les énergies de l’organisme.

Ainsi, lorsque le taux vibratoire passe en dessous de 6 000 UB, la personne arrive dans une zone propice à la maladie. Chaque maladie correspond à un niveau vibratoire qui lui est propre, et plus celui-ci est bas, plus la maladie est grave.

Retrouver les bonnes vibrations

En cas de maladie, une des premières choses à réaliser est de remonter le niveau vibratoire de la personne malade. Un thérapeute pourra bien sûr commencer par donner de l’énergie. Mais il faudra également que la personne œuvre par elle-même. Pour cela elle doit s’employer à :

  • Privilégier la consommation d’aliments biologiques, frais, de saison, de pays, de préférence crus ou faiblement cuits. Car une alimentation biologique vibre aux alentours de 9 000 à 10 000 UB alors qu’une alimentation industrielle se situe entre 6 000 et 7 000 UB. Donc l’une apporte de l’énergie, tandis que l’autre en pompe pour être digérée.
  • Boire de l’eau énergétisée. Dans ce but on peut avoir recours à un magnétiseur, ou verser un peu de jus de citron bio dans une bouteille. On peut l’agiter (en secouant la bouteille d’eau ou en passant l’eau au mixeur). On peut aussi placer une bouteille d’eau en verre au soleil, ou y mettre une pierre de shungite, ou encore la poser auprès d’une coquille Saint-Jacques.
  • Respirer de l’air ionisé négativement est excellent. Cet air est présent naturellement au bord de la mer, en haute montagne, auprès des cascades… Dans les habitations, il est possible d’utiliser une lampe de sel.
  • Pratiquer une activité physique est important, comme le mouvement, la musique rythmée. Il a été démontré, par exemple, que l’exercice favorise la multiplication des mitochondries dans les cellules. Or ces organites fabriquent l’adénosine triphosphate (ATP), qui apporte l’énergie à l’ensemble du corps.
  • Vivre dans une habitation – et un lieu de travail – présentant un bon niveau vibratoire, principalement aux endroits où l’on stationne le plus longtemps : lit, bureau, canapé, cuisine… Les conseils d’un géobiologue peuvent se révéler utiles lorsqu’on se sent fatigué chez soi. Il est aussi important de prévoir de bonnes ouvertures aux habitations afin de permettre l’entrée de la lumière solaire.
  • Privilégier les pensées positives, les pensées élevées d’amour, de partage, de compassion est également un moyen d’augmenter son niveau vibratoire.