Espace bien être

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samedi 30 avril 2011

Plantes anti douleur


Plantes médicinales : Les meilleures plantes antidouleur

Névralgie, courbature, lombalgie… difficile d’échapper à la douleur tant ses formes sont nombreuses. La phytothérapie peut nous aider à ce qu’elle se tienne plus tranquille.

Écorce de saule

Contre les fièvres, maux de tête, états grippaux, rhumatismes, douleurs : décoction de 2 à 3 g d’écorce pendant 10 minutes, filtrer, 1 tasse avant chaque repas.
À dose plus forte
: décoction de 20 g d’écorce par litre d’eau pendant 5 minutes, puis laisser infuser 10 minutes. Prendre 250 à 500 ml, à répartir matin, midi et soir. Chez l’adulte, ce dosage correspond à 60 à 120 mg de salicine par jour. Mais des dosages quotidiens de 240 mg de salicine sont possibles en cas de poussées douloureuses aiguës chez l’adulte.
En teinture
, prendre 2,5 ml (1 demi-cuiller à café) avec de l’eau, 3 fois par jour. Ou 3 gélules à 300 mg de poudre d’écorce de saule par jour, soit environ 24 mg de salicine par jour (dose faible).
Attention : les dérivés salicylés sont contre-indiqués en cas d’allergie ou d’intolérance à l’aspirine
. À n’utiliser que sous contrôle médical dans de nombreuses affections cardiovasculaires par exemple, car la plante fluidifie le sang.

L’encens, un emprunt à la médecine ayurvédique

On utilise la résine qui exsude du tronc du Boswellia carterii, arbre originaire de l’Inde ou de la péninsule arabique. Connue en médecine ayur­védique et en médecine traditionnelle chinoise, l’huile essentielle d’encens oliban soulage l’inflammation causée par l’asthme, l’arthrite, l’arthrose, les affections abdominales inflammatoires (colite, maladie de Crohn). Elle agit sur les cytokines et les leucotriènes (médiateurs pro-inflammatoires qui interviennent par exemple dans la constriction des bronches en cas d’asthme). On trouve des extraits normalisés de résine à 37,5 % d’acides boswelliques à utiliser trois fois par jour. L’action est surtout sensible après quatre à huit semaines. Contre-indiqué chez la femme enceinte.

Reine-des-prés

En cas de rhumatismes, maux de tête et états grippaux, ou comme diurétique en cas de surpoids : 1 cuiller à soupe de sommités séchées pour 1 tasse d’eau à peine frémissante (les salicylates sont détruits au-dessus de 90 °C). Laisser infuser 10 minutes à couvert, boire 3 à 4 tasses par jour, dont la première à jeun ; ou 1 à 2 gélules à 300 mg environ aux trois repas.
Attention : Les dérivés salicylés sont contre-indiqués en cas d’allergie ou d’intolérance à l’aspirine
.

La griffe du diable contre l’inflammation

Soulager directement la douleur, comme le font les dérivés salicylés, n’est pas suffisant, on sait depuis longtemps qu’il faut aussi réduire l’inflammation. Chez nous, le cassis a cette propriété proche de la cortisone. Mais ces dernières années, une plante connaît un succès sans précédent. Il s’agit de l’harpagophytum (Harpagophytum pro­cumbens), qui pousse en Afrique du Sud et qui serait aujourd’hui une des plantes les plus vendues au monde. On utilise la racine secondaire de cette herbacée : la racine principale s’enfonce jusqu’à un mètre dans le sol, elle est dotée de racines latérales en forme de gros tubercules. Ses fruits ligneux, de 10 à 20 cm, reposant directement sur le sol et garnis d’aiguillons crochus en forme de grappin, sont à l’origine de son nom « griffe du diable ».
Mais l’utilisation massive de cette racine va bientôt provoquer un véritable désastre écologique
(voir ci-dessous). Or il est possible de remplacer l’harpagophytum par un extrait fluide de scrofulaire (Scrophularia nodosa), un remède ancestral anti-inflammatoire (préparé selon les normes actuelles pour éviter sa toxicité) et cultivé en Europe.

Harpagophytum

Pour lutter contre un état douloureux, inflammatoire, spasmodique (arthrite, arthrose, lumbago, tendinite, rhumatisme,
bursite, synovite, entorse, goutte). Poudre totale en gélules : 1 à 6 g en traitement d’attaque avec 1 verre d’eau, en 3 prises au moment des repas ; ou en extrait fluide, 1 cuiller à café par jour dans un grand verre d’eau. Poursuivre le traitement 2 à 3 mois, même si on peut escompter un effet anti-inflammatoire dès 3 semaines de traitement. Effets secondaires rares : problèmes gastro-intestinaux, allergie.
Contre-indication : grossesse, allaitement ; ulcère gastro-intestinal allergie. Interaction possible avec des anticoagulants, antidiabétiques.

Aromathérapie


Deux huiles essentielles pour ne plus souffrir

Genièvre

Pendant tout le Moyen Âge, le genévrier (Juniperus communis) était une panacée pour les maux de tête, les maladies rénales et urinaires. Les fruits furent utilisés contre les rhumatismes en infusion en Alsace et dans les Vosges.
Ces baies renferment 0,5 à 2 % d’une huile essentielle riche en mono­terpènes qui lui confère ses propriétés anti-rhumatismales
(elle favorise l’excrétion des toxines rénales et de l’acide urique), antalgiques (elle calme la douleur), anti-inflammatoires, et diurétiques.
Mode d’emploi
: l’huile essentielle sera diluée à 3 ou 5 % dans une huile végétale de qualité pour pratiquer des frictions locales 2 à 3 fois par jour.

Gaulthérie

Cette huile essentielle provient de la distillation des feuilles d’une Éricacée (famille de la myrtille, de l’airelle, de l’arbousier) appelée Gaultheria procumbens. La gaulthérie couchée, aussi appelée thé des bois au Québec, est un petit arbuste de moins de 15 centimètres, qui croît dans les forêts d’Amérique du Nord, du Canada et de Chine. Ses feuilles, séchées et infusées, ou mâchées, servaient aux autochtones à faire baisser la fièvre et calmer les douleurs articulaires. L’huile essentielle issue de ses feuilles contient jusqu’à 99 % de salicylate de méthyle, le principal constituant de la reine-des-prés d’Europe ! Son odeur est d’ailleurs caractéristique. Ses indications antalgiques sont innombrables : rhumatismes musculaires, goutte, arthrite inflammatoire, polyarthrite, arthrose vertébrale, épicondylites ; inflammations douloureuses : tendinites, muscles fatigués et douloureux, crampes…
Mode d’emploi
: en massage, diluée à 20 % dans une huile végétale.

Le pavot, un antidouleur stupéfiant

Le pavot est à l’origine de nombreux remèdes à base de morphine, le principe actif de l’opium, latex obtenu par incision des capsules du pavot somnifère. La morphine est soit absorbée en comprimés dosés, soit utilisée comme matière première pour l’obtention de nouveaux médicaments par hémisynthèse : cette modification chimique de la morphine permet d’atteindre au choix un effet puissant de courte durée, une prolongation de l’effet sur 24 heures ou une augmentation de son effet antidouleur et une diminution de son effet stupéfiant.

À essayer aussi…

Parce que la perception de la douleur est très subjective, parce qu’elle interroge notre vie et donc son sens, on pourra faire appel à d’autres approches originales pour la calmer. De nombreux contemporains se tournent vers les fleurs de Bach, la relaxation, la sophrologie, l’hypnose, les remèdes homéopathiques. Cet accompagnement est d’une grande aide, il conforte le traitement proprement dit de la douleur par les plantes antalgiques.

vendredi 15 avril 2011

à méditer


Le Bonheur est comme un collier de perles.
Tout le temps de ta Vie,
tu ramasses des moments de bonheur.
A un moment donné, tu te rends compte
que toutes les petites perles se touchent,
et tu es enfin Heureux tout le temps.

Pensée bouddhiste

mardi 12 avril 2011

La périlla

Championne des oméga 3

La mode des oméga 3, lancée depuis la parution du livre « Guérir » de David Servan Schreiber, a donné lieu à l’apparition de toutes sortes de compléments alimentaires d’origines diverses et d’un coût élevé. Il existe pourtant une plante qui, dans ce domaine, bat toutes les autres sources d’acides gras : la périlla.

La périlla, au même titre que ses cousines plus connues (menthe, romarin, basilic, thym et sauge) est une plante qui pousse sans difficultés. La médecine chinoise traditionnelle l’emploie depuis longtemps pour traiter toutes les pathologies dues à un refroidissement ou pour soulager les nausées, mais ce n’est que récemment que l’on a découvert dans ses graines son bienfait le plus important.

De la taille d’une petite lentille de couleur grise, ses graines sont de véritables perles précieuses qui renferment 65 % d’acide alpha-linolénique, le premier de la fameuse chaîne des oméga 3. C’est le record absolu détenu par cette herbacée dans le règne végétal !


Oméga 3, ce qu’on sait déjà

Depuis quelques mois, les propriétés des oméga ont fait l’objet d’une grande couverture médiatique. On sait qu’ils permettent une réduction du risque cardiovasculaire, en augmentant le bon cholestérol HDL, et en diminuant le mauvais LDL/VLDL ce qui en fait un excellent remède préventif contre l’infarctusles thromboses. Ils permettent également d’inhiber la 5-lipoxygénase ce qui diminue les facteurs de l’inflammation comme l’arthrite rhumatismale ou l’asthme. Enfin, très récemment on a mis en avant le rôle des oméga dans le traitement de la dépression, de l’anxiété et des troubles du sommeil car on s’est aperçu que le cerveau, pour bien fonctionner, a besoin d’environ 2 grammes d’acide alpha-linolénique. D’autres recherches sont aujourd’hui en cours pour mesurer l’intérêt de l’apport de l’huile de périlla dans de nombreuses pathologies dégénératives comme le Parkinson, la sclérose en plaques, l’Alzheimer ou encore chez l’enfant hyperactif.


Oméga 3, ce que l’on sait moins

C’est à partir de l’acide alpha-linolénique que l’organisme fabrique deux dérivés à chaîne longue, et précurseurs directs des prostaglandines de série 3 : EPA (acide eicosapentaénoïque) et en DHA (acide docosahexaénoïque) ou acide cervonique. Aussitôt transformés, l’EPA et la DHA sont immédiatement exploités. Les meilleurs experts ne savent pas dire quelle est la bonne proportion de l’un ou de l’autre et constatent que le rapport idéal entre ces deux fractions varie très sensiblement en fonction des individus. Par ailleurs, que devient la part de ces deux composants non employée par l’organisme ? De plus en plus de chercheurs soupçonnent qu’ils se combinent à des atomes d’oxygène provoquant par contrecoup une surproduction de radicaux libres.


La suprématie végétale

C’est ce qui amène de nombreux praticiens à recommander l’utilisation de l’huile de périlla plutôt que toute autre source d’oméga 3. Les huiles de poissons apportent en effet les deux fractions DHA et EPA mais ne tiennent pas compte des besoins spécifiques de chaque individu. Ajoutons que, contrairement aux huiles de poissons tirées majoritairement des poissons d’élevage, elle ne contient pas de polluants type métaux lourds, à condition qu’elle soit issue de l’agriculture biologique.

Infos et points de vente :

- Huile complète de périlla en flacon (60 euros - 250 ml)
Salvia Nutrition
Site : boutique.salvia-nutrition.com

mardi 5 avril 2011

Fruits et légumes




La moitié de l'assiette en fruits et légumes pour le plein de santé

Vous le savez, les fruits et légumes c'est bon pour la santé.... et pour la ligne. Mais franchement ça ne vous dit rien de compter tous les jours, pour atteindre les cinq par jour.

Alors voici un nouveau repère plus simple : la moitié de votre assiette ou de vos repas en ces végétaux incontournables. Un moyen simple de transformer vos habitudes alimentaires en repas équilibrés!

Tous les français connaissent aujourd'hui le message "au moins cinq fruits et légumes par jour". Pourtant, peu sont ceux qui ont adopté cette habitude. La consommation de fruits et légumes n'a pas beaucoup bougé depuis quatre ans.
Alors pourquoi ce repère santé n'est pas mis en pratique? La raison avancée par de nombreux spécialistes est le prix de ces denrées ; mais surtout les français n'ont peut être pas envie de compter toute la journée leurs portions!

50% fruits et légumes, 100% santé
Alors plutôt qu'un chiffre, pourquoi ne pas s'approprier un autre repère plus facile à réaliser?
Les italiens par exemple ont opté eux pour la couleur.
L'Afrifel (Agence pour la promotion des fruits et légumes) propose un nouveau message santé : la moitié en fruits et légumes.
L'idée est simple : quel que soit ce que vous mangez, votre assiette ou votre repas en général, doit contenir autant de fruits et légumes que le reste (féculents, protéines).
Difficile de faire plus simple!
Du coup le message obscur "manger équilibré" devient évident et visuel! D'ailleurs, on s'aperçoit qu'en pratique, cela revient à atteindre les objectifs du Programme National Nutrition Santé d'au moins cinq fruits et légumes par jour.

Idéal pour la santé... et la ligne!
La moitié en fruits et légumes est donc un moyen simple d'augmenter sa consommation en végétaux qui, faut il le rappeler, sont essentiels pour garder la forme et la santé.
En effet, ils sont la source privilégiée de vitamines, minéraux, antioxydants et fibres qui permettent de réduire les risques cardiovasculaires, de cancers. Et la moitié en fruits et légumes est idéal pour la ligne!
En effet, cela réduit la densité calorique de vos repas : pour la même quantité, vous réduisez considérablement vos apports énergétiques. Le meilleur moyen d'éviter les kilos sans se priver.
Bon appétit!

(par Alain SOUSA pour Pluriel Nature)



vendredi 1 avril 2011

la betterave c'est bon pour le moral

Jardin médicinale : jardiner la betterave

Les vertus de cette plante largement cultivée dans notre pays ont été un peu oubliées. C’est pourtant un des légumes dont le potentiel antioxydant est important et elle est également excellente pour notre moral !

Antivirale, énergétique, reminéralisante…

  • La betterave est bénéfique aux personnes anémiées, fatiguées, déprimées, mais aussi la femme enceinte
  • La racine, gorgée d’oligo-éléments, de sels minéraux (calcium, fer, phosphore, potassium, rubidium, magnésium et soufre), de vitamines (A, B1, B2 B3, B6, B9, C, E, K, PP), contient aussi des fibres. Dans les feuilles, on trouve bêtacarotène, lutéine et zéaxanthine.
  • La betterave fait partie des légumes à fort pouvoir antioxydant, elle protège nos cellules des dommages causés par les radicaux libres et stimule nos défenses face aux maladies cardiaques, celles liées au vieillissement et certains cancers.
  • Attention : les diabétiques devront limiter leur consommation de betterave rouge car elle est riche en sucre. Contenant aussi de l’acide oxalique, elle est déconseillée (en quantité importante et régulière) aux personnes sujettes aux calculs rénaux. De même, les personnes sous traitement anticoagulant l’éviteront à cause de sa teneur en vitamine K.

Pensée du jour


La source du vrai bonheur est en nous, et il ne dépend pas des hommes de rendre vraiment misérable celui qui sait vouloir être heureux.
Jean-Jacques Rousseau