Espace bien être

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vendredi 11 novembre 2011

aloé vera et cholestérol




L'excès de cholestérol, cela peut avoir des conséquences graves pour la santé...
et pourtant, on ne ressent généralement pas grand chose.

Dans la grande majorité des cas, l'hypercholestérolémie est totalement
dénuée de symptôme jusqu'à l'apparition des complications :

plaques d'athérome (rétrécissement de l'artère visible à l'échographie),
attaques cérébrales (ou accident vasculaire cérébral) ou cardiaques (infarctus),
artérite des membres inférieurs ...

Autant de troubles qui peuvent occasionner des douleurs ou d'importants
handicaps voire mettre la vie en danger.

Il y a deux formes de cholestérol : le cholestérol HDL (lipoprotéine de haute densité)
et le cholestérol LDL (lipoprotéine de basse densité).

Lorsque le taux de cholestérol LDL est élevé, celui-ci s'accumule sur les parois
des vaisseaux sanguins, formant éventuellement des dépôts graisseux qui empêchent
le sang de circuler librement. Il peut en résulter une crise cardiaque ou un
accident vasculaire cérébral, d'où l'appellation "mauvais" cholestérol.

Á l'inverse, le HDL cholestérol favorise le dégorgement des vaisseaux sanguins
par le transport de l'excédent de cholestérol jusqu'au foie en vue d'être éliminé
par l'organisme. C'est pourquoi on l'appelle communément le "bon" cholestérol.

SE SENTIR MIEUX AVEC L'ALOE VERA

Boire 30 ml d'Aloe Vera Gel Life Essence au miel 3 fois par jour.

Lisez le témoignage de Birgit Hannes.

"Depuis des années, j'avais un taux de cholestérol trop élevé. Après 3 mois
de prise régulière du gel d'Aloe Vera, les taux étaient les suivants :

Avant :

cholestérol : 233
cholestérol - HDL : 63
cholestérol - LDL : 164

Après :

cholestérol : 159
cholestérol - HDL : 58
cholestérol - LDL : 139

Ces chiffres parlent pour eux car je n'ai rien changé dans ma façon de vivre.

J'ai constaté une autre action positive sur la circulation du sang dans
mes jambes. Quand je restais longtemps assise, j'avais l'impression qu'on
m'avait gonflé les jambes. Cette sensation a complètement disparu.

Le gel d'Aloe Vera est devenu pour moi un complément nutritif que j'ai
incorporé dans mes menus quotidiens et c'est l'aliment le plus précieux."

dimanche 6 novembre 2011

aloé vera et asthme



L'asthme est une maladie apparentée, qui touche l'appareil respiratoire
à deux niveaux : les poumons et le nez.

En effet, l'air que nous respirons passe d'abord par le nez puis descend
jusque dans les poumons. En s'opposant au libre écoulement de l'air le long
de cet appareil respiratoire, l'asthme provoque alors des problèmes de respiration.

Dans le cas de l'asthme, l'inflammation de la muqueuse des voies aériennes
(du nez jusqu'aux poumons) peut entraîner une augmentation de la production
de mucosités, entraînant l'obstruction.

L'essoufflement et le sifflement respiratoire sont dus au rétrécissement
des bronchioles. La toux sèche, qui se déclare alors, est une tentative
de dégagement des voies aériennes.

SE SENTIR MIEUX AVEC L'ALOE VERA

jeudi 3 novembre 2011

aloé vera et les allergies




Pour de plus en plus de personnes, le nez qui coule, les yeux larmoyants,
les bronches irritées et les démangeaisons de la peau sont autant de
symptômes qui deviennent le lot quotidien.

Dans notre pays plus de 4 millions de personnes souffrent d'allergies diverses.


Quelle en est la raison ?


L'organisme se défend par une réaction excessive face à une agression

imaginaire en identifiant comme néfastes des substances tout à fait
inoffensives. Il se défend donc massivement en secrétant des histamines.
Les muqueuses enflent afin d'empêcher l'envahisseur de pénétrer.

Le processus est si efficace que la personne allergique a dû mal à

trouver son souffle. L'Aloe Vera par son action régulatrice sur le
système immunitaire, agit ici par voie interne comme externe.

SE SENTIR MIEUX AVEC L'ALOE VERA

jeudi 27 octobre 2011

Coup de froid ? Jamais avec les plantes !




Sinus enflammés, nez qui coule, éternuements, tête lourde et grosse fatigue avec éventuellement un peu de fièvre… L’hiver s’installe avec sa cohorte d’infections bénignes qui nous mettent à plat. Pour enrayer le processus et éviter toute complication, il faut agir dès l’apparition des premiers symptômes. Notre sélection phyto anti coup de froid.

Pour faire barrage aux infections de l’hiver, un seul mot d’ordre : abusez de la vitamine C. Idéalement sous forme de fruits frais (orange, pamplemousse, kiwi) et de légumes crus ou à peine cuits au wok (chou vert, céleri râpé, cresson, épinard, oseille, persil, radis noir). Les fruits et les légumes représentent une source importante d’antioxydants qui aident l’organisme à se débarrasser des radicaux libres et donc à se défendre contre les virus.
Mettez-en à chaque menu. Et rappelez-vous que selon sa couleur, chaque légume ou fruit apporte des vitamines différentes. Alors, variez la composition de vos menus en fruits et légumes de couleurs différentes !

Des œufs, des céréales complètes et des épinards

Pour doper votre système immunitaire, abusez des oméga 3. Ces acides gras essentiels se trouvent en fortes concentrations dans l’huile d’olive et de colza et dans le poisson. Et agrémentez vos petits-déjeuners de noix, d’amandes et de noisettes.
Rappelez-vous que le zinc est un incomparable allié contre les coups de froid. Vous en trouverez dans les fruits de mer, et notamment les huîtres, la viande rouge, le jaune d’œuf, les céréales complètes (deux à trois tranches par jour de pain complet vous permettront de couvrir vos besoins), les pois, les brocolis, les champignons, les épinards. Mais aussi dans la levure de bière et les graines de courge.
Mettez aussi souvent que possible des protéines dans vos menus. Les œufs, les poissons et les viandes apportent des acides aminés indispensables au système immunitaire car ils participent à la fabrication des anticorps. Attention toutefois : privilégiez les viandes maigres comme la volaille, les œufs et le poisson. Les charcuteries, viandes en sauce, fritures, pâtisseries et fromages épuisent l’organisme qui ne peut plus résister aussi bien aux infections.

De l’ail, de l’oignon et de la cannelle

Pour ralentir le processus infectieux, ajoutez à vos plats des condiments, des aromates et des épices. Abusez de l’ail, de l’oignon et des échalotes. Ajoutez du vinaigre de cidre à vos assaisonnements et relevez vos plats avec du thym, de la cannelle, de la coriandre et de l’origan… Et sachez que le piment, riche en vitamine C et en provitamine A, possède aussi des propriétés apaisantes contre les maux de tête. De plus, il contient de la capsaïcine, qui déclenche un écoulement nasal salutaire quand on est enrhumé.
Évitez en revanche les aliments susceptibles de provoquer des fermentations intestinales. J’ai nommé le sucre raffiné, les produits laitiers (remplacez-les par du lait de jument ou de soja) et troquez ceux qui contiennent du gluten comme le blé, l’orge, le seigle et l’avoine par du riz, de l’amarante, du sarrasin ou du quinoa… En modifiant la flore, ces aliments bloquent la réponse immunitaire, ouvrant toute grande la porte aux infections.

Sachez que l’abus d’alcool, de médicaments allopathiques et de tabac, le manque d’activité physique et de repos ainsi que la pollution sont des facteurs qui affaiblissent vos défenses immunitaires.
N’oubliez pas le miel. Ses vitamines, minéraux et antioxydants permettent de limiter les symptômes du rhume et l’irritation de la gorge en y limitant la reproduction des bactéries. Prenez-le sur des tartines au petit-déjeuner, ou dans une décoction. Versez au dernier moment l’eau chaude ou mieux, le thé vert, un puissant antiviral, sur le jus de citron pressé et le miel, pour ne pas détruire les vitamines. Et pourquoi ne pas ajouter une tranche de gingembre pour un petit coup de fouet ?

Enroué ?

Une goutte d’extrait alcoolique de propolis dans une cuiller de miel, trois fois par jour en période de grand froid, devrait vous protéger des infections de la gorge.

Menthe poivrée et pin

Si vous avez le nez qui coule, buvez trois fois par jour une tisane miellée à base d’hydrolats de menthe poivrée et de pin douglas. Si l’écoulement nasal devient purulent et que l’infection gagne les bronches, vous pouvez alterner la menthe poivrée avec des hydrolats de cannelle, romarin, tea tree, thym à linalol.

Stop toux : cyprès commun

Pour soulager les quintes de toux, rien de tel que l’huile essentielle de cyprès toujours vert (cyprès commun). 2 gouttes sur une pastille neutre à sucer au moment des crises (ne dépassez pas six prises par jour et, pour les enfants de plus de 6 ans, pas plus d’une goutte trois fois par jour). À réserver aux adultes : 5 gouttes en massage du thorax et du haut du dos, jusqu’à huit fois par jour.

Remède de grand-mère : radis noir

Pour fluidifier les sécrétions, buvez du jus de radis noir et mettez dans vos salades de l’oignon cru.

Matin et soir : inhalez, respirez

Matin et soir, inhalez des huiles essentielles de thym, lavande, eucalyptus, sarriette, dans de l’eau bouillante. Dosage : une goutte de chaque dans un grand bol d’eau chaude.


lundi 24 octobre 2011

Matin magique


«Faites-vous confiance et vous saurez comment vivre.»
– Goethe







«Ce serait vraiment super si…» Quand est la dernière fois où une telle pensée vous est venue à l’esprit?

Évidemment, plusieurs choses seraient «super»… On peut tous imaginer des centaines d’expériences à goûter et d’avenues à explorer. Je ne fais toutefois pas référence à ces petites envies passagères (même si elles sont certainement dignes d’intérêt)… Non, je pense plutôt aux élans puissants qui cherchent à s’exprimer. Aux soifs intenses qui doivent être étanchées.

Ainsi, de quoi avez-vous profondément envie ou besoin, présentement? Que vous sentez-vous puissamment appelé à faire?

Parfois, nos élans peuvent nous donner l’impression d’être un peu à côté de notre vie… Comme s’ils provenaient d’un espace déconnecté de notre réalité. Partir en voyage pendant deux mois? Pas les moyens, évidemment! Changer d'orientation professionnelle? Quand même, pas à mon âge… Prendre un bain aux chandelles plusieurs soirs par semaine? J’adorerais, si j’avais le temps…

Or, l'une des plus grandes choses que j’ai apprises, et que je sais maintenant jusqu’au fin fond de mes tripes, est que nos élans profonds ne nous habitent jamais par hasard. Ils ne débarquent pas d’un monde parallèle peuplé de coccinelles géantes ou de licornes à trois têtes… Ils connaissent notre âge, notre budget, notre poids, notre horaire, notre passé – oh, et notre avenir, aussi, j’ai remarqué. Et s’ils se manifestent malgré tout, malgré toutes nos contraintes, c’est parce qu’ils ont une puissante raison d’être… Ils savent que l’on peut trouver les moyens de les rencontrer, et ils savent que le prix à payer – aussi élevé nous semble-t-il – est minime comparé à tout ce qu’ils souhaitent nous apporter.

Ainsi, je vous le demande encore une fois: quels sont vos élans du moment? Écoutez-les. «Écouter» ne veut pas dire tout changer du jour au lendemain, en passant, mais les prendre au sérieux, pour commencer. Leur faire une petite place, pour qu’ils puissent germer. Ainsi, je disais donc: écoutez-les. Car peut-être ne vous semblent-ils que «super» pour le moment… mais pour les belles et grandes choses que vous êtes en voie de créer (et les défis que vous rencontrerez, peut-être), ils sont extrêmement importants.

Je vous envoie un gros baril de poussière d’étoiles. Passez une magnifique semaine! :-)

Marie-Pier

lundi 17 octobre 2011

Prendre soin de sa flore intestinale


Notre flore intestinale est mise à rude épreuve. Nos solutions naturelles pour la restaurer.

Si la sphère digestive est le lieu où notre alimentation est transformée, elle est aussi le site privilégié de l’élaboration de nos défenses immunitaires. L’intestin n’est en effet pas seulement un organe de transit pour les aliments. Il joue aussi un rôle clé sur le plan immunitaire. Grâce d’une part aux cellules épithéliales qui constituent une barrière physique et assurent l’étanchéité aux micro-organismes, mais aussi une barrière mécanique et chimique. Et d’autre part à la flore intestinale qui joue aussi un rôle de barrière en cela qu’elle évite la colonisation par des micro-organismes pathogènes.

Si l’équilibre est rompu, on assiste à l’altération de l’état général avec fatigue, ballonnements, constipation, troubles du sommeil. Les principales causes de cette altération sont généralement dues à un déséquilibre alimentaire, au stress, à une baisse immunitaire, une diminution de la mobilité intestinale ou encore à des infections. Il en résulte un déséquilibre de la flore intestinale. Or la flore joue un rôle important dans la digestion et donc dans le métabolisme des nutriments et des vitamines qui stimule la réponse immunitaire et par conséquent nos défenses naturelles. Il est ainsi essentiel de préserver l’équilibre de ce système fragile en lui fournissant d’abord une alimentation saine et riche en nutriments appropriés.

Prenez de l’aloé, de la levure et du charbon

La prise d’antibiotiques, une intoxication alimentaire, certaines combinaisons alimentaires, une mauvaise mastication, ou même une alimentation exotique peuvent faire apparaître des ballonnements, des aigreurs d’estomac, une fermentation, une mycose intestinale (Candida albicans), des troubles du transit, une intolérance au lactose, des allergies, des infections à répétition.
Ces symptômes ont principalement pour cause un déséquilibre de la flore intestinale. Le rôle de cette flore étant d’aider à la digestion et de nous protéger des bactéries pathogènes ou des mycoses en renforçant le système immunitaire.
Manger des yaourts au bifidus, saupoudrer sa salade de levure de bière ou prendre de l’Ultra-levure ne suffit pas à restaurer une flore intestinale déréglée. L’argile verte ou blanche, le charbon végétal activé, l’Aloe vera, des huiles essentielles, peuvent participer à améliorer l’état de la flore intestinale équilibrée et éliminer la mauvaise flore. Le jus de myrtille favorise aussi une bonne flore.

Mangez des fibres

La digestion commence au niveau de la bouche, d’où l’intérêt de ne pas engloutir sa nourriture. Mastiquez longuement vos aliments. Mangez des fruits et légumes (surtout de l’artichaut) qui stimulent la mastication, assurent la satiété et facilitent le fonctionnement digestif. Misez sur une dose suffisante de fibres alimentaires, qui nourrissent les bonnes bactéries. Favorisez les légumes cuits. Passez progressivement aux aliments complets : pain, pâtes, sucre… Intégrez idéalement un légume sec par semaine (haricots, lentilles, lentilles corail, pois chiche…) et des graines oléagineuses (noix, noisettes, amandes, pignons…). Dans vos salades, associez une quantité équivalente de légumes crus et cuits (mâche et betterave, raquette et haricots verts…) et un peu de féculents (riz, pommes de terre…). Arrosez le tout de beaucoup d’eau (au minimum 1,5 litre par jour) pour favoriser le transit. Et appelez de bonnes bactéries en renfort, j’ai nommé les probiotiques.

Semez des probiotiques

Rien de tel pour restaurer la flore intestinale que les probiotiques, des micro-organismes vivants qui, lors­qu’ils sont ingérés en quantité adéquate, ont des effets bénéfiques sur l’organisme de leur hôte en améliorant les propriétés de sa flore intestinale. Ils ne doivent pas être altérés avant d’arriver dans le côlon afin de fournir à une ou plusieurs bactéries bénéfiques un terrain leur permettant de se nourrir et de se développer.
Les souches de probiotiques que l’on trouve dans les boutiques bio et en pharmacie sous forme de gélules ou en poudre sont naturellement présentes dans la flore intestinale. Elles sont viables en milieu gastrique acide, résistent à la bile et aux enzymes pancréatiques et adhèrent à la surface des cellules épithéliales intestinales. Elles sont souvent associées à des prébiotiques qui les stimulent.

Arthur PAUILHAC(Quelle Santé)

Qu'est-ce que la méditation ?


La méditation est une façon de vivre et non pas un effet de mode
Voici un article du site méditation france que je souhaite vous faire partager

Il est clair et facile à lire
Bonne lecture
Bonne découverte
Sylvie



Il existe de nombreuses idées différentes, voire contradictoires à propos de ce qu'est la méditation mais l'approche fondamentale est la nécessité, pour le méditant, de comprendre la nature de son mental plutôt que de batailler avec lui.

Comprenez bien que la méditation n'a rien à voir avec la vie de moine ou ascétique qui cherche à se couper du monde comme c'est trop souvent perçu. Ce n'est pas non plus une croyance ou une religion. Vous n'avez pas besoin de changer votre vie pour vous ouvrir à la méditation. La méditation est une qualité en vous qui est simplement un détachement ou dit autrement une vigilance intérieure et une pleine conscience dans le moment présent.

Il existe de nombreuses techniques de méditation qui aident le débutant à découvrir et à rentrer en contact avec son intériorité : par exemple, la méditation Vipassana, le Zazen, les méditations actives d'Osho, les méditations tantriques, les méditations bouddhistes, etc. etc.
Mais au sens ultime, la méditation n'est pas une technique, elle est une compréhension, une prise de conscience de ce que nous sommes réellement.

Cette compréhension finale est souvent encore bien lointaine pour nous et c'est pourquoi les techniques de méditations sont nécessaires, jusqu´à ce que l´état de méditation soit devenu, non pas simplement une expérience ponctuelle mais une part intrinsèque de nous même, tout comme la respiration par exemple.

C'est en nous et uniquement en nous, que nous pouvons trouver la relaxation profonde, le calme et le véritable amour.

Ces qualités ne peuvent pas venir de l'argent, de la reconnaissance sociale ou du partenaire amoureux.

Au fond, nous le savons tous, mais nous l'oublions si souvent !

nuages

La plupart du temps nous sommes emportés ou dominés par nos pensées ou nos sentiments. Il s´ensuit que nous avons tendance à croire que nous sommes ces pensées, ces émotions. La méditation est cet état d´Être, simplement être, une pure expérience sans interférence du corps ou du mental. C´est un état naturel dont nous avons oublié l'accès.

Méditer veut dire "devenir un témoin", pour simplement observer les pensées, les émotions et les sensations physiques qui sont en nous. C'est un processus pour ne plus s'identifier avec la personnalité extérieure, avec l'ego.

La méditation nous aide simplement à ne plus être esclave de ce monde de pensées et d'émotions, mais d'en devenir un observateur, un témoin silencieux qui acquiert la faculté naturelle de savoir ce qui correspond vraiment à sa propre nature.

Une fois que nous sommes libérés, spacieux et silencieux, la vie devient plus harmonieuse ! Si vous vous sentez bien, ouvert aux autres, sensible, plus détendu et silencieux, c'est que vous êtes sur la bonne voie !

L'équipe de meditationfrance.

Lire également quelques extraits de "Qu’est-ce que la méditation ?" par Osho qui donne une vision nouvelle de la méditation et du développement spirituel.