Espace bien être

Espace bien être

vendredi 30 septembre 2011

où est notre liberté?



«Vous serez libres en vérité non pas lorsque vos jours seront sans un souci et vos nuits sans un désir et sans une peine, mais plutôt lorsque ces choses enserreront votre vie et que vous vous élèverez au-dessus d’elles nus et sans entraves.»
Kahlil Gibran

On en revient toujours à la même chose, au même sujet: PRENDRE DU RECUL

Cela semble être le maître mot, la ligne de conduite à avoir pour aller de l'avant!

C'est tellement vrai, tellement efficace même si pas facile à faire, à mettre en pratique.

Je vous invite à chercher et trouver la méthode qui vous convient pour y arriver, elles sont nombreuses et il y en a une qui vous convient, qui vous correspond, qui vous ressemble..... J'en suis certaine!

Alors ne vous découragez pas même si le chemin vous semble long et difficile. Au delà de la plus haute montagne s'ouvre une magnifique vallée celle de la plénitude, de la sérénité... votre plénitude, votre sérénité à vous!

Je vous souhaite une bonne découverte de vous même!

A bientôt

Sylvie

jeudi 15 septembre 2011

douceur


"Cueille le jour" de Fabienne Marsaudon.

Le temps passe

Passe le bien

Et sois léger sur le chemin

Le temps passe

Cueille le jour

Le voyage est toujours trop court

L'instant qui s'offre est une grâce

Qui sans cesse toujours t'appelle

puisque tout file et tout s'éfface

Attrape l'or de l'étincelle

Le temps passe

Ne t'arrête pas

Et pose tes pas dans ses pas

Le temps passe

Plus lentement

Quand on habite le présent

L'éternité est endormie

Dans chaque seconde de vie

Ne t'échappe pas de l'instant

Tout chante ici et maintenant

Le temps passe

Passe le bien

Car c'est de l'or entre tes mains

Le temps passe

Mais il fait Roi

Celui qui danse dans ses bras

Cueille le jour

Comme il vient

Ne laisse pas s'enfuir le parfum

La vie bat dans le coeur des choses

Et s'offre le temps d'une rose

Le temps passe

Que le présent

Soit ton unique passe-temps!

Extrait de la Petite musique de jade

dimanche 4 septembre 2011

Arnaud DESJARDINS

Rencontre autour de l'oeuvre d'Arnaud DESJARDINS

vidéo projection

LUNDI 17 OCTOBRE 2011

à 20H

à ESPINASSES

organisé par Espace Evolutif

Jacques RUTA

06 70 06 59 38

PAS DE PARTICIPATION FINANCIERE

Arnaud Desjardins

Véritable accoucheur d’âme, ce grand reporter converti à l’instruction spirituelle est l’un des grands maîtres à penser de ce temps. Son indépendance d’esprit et son bon sens lumineux en font foi. Ses livres, dont Regards Sages sur un monde fou, se trouvent aux éd. La Table Ronde.

Ma vision positive : Je sens arriver un véritable réveil spirituel de qualité que préparent tous les tourbillons actuels ; du dialogue interreligieux aux fantaisies du New Age, en passant par les aberrations caricaturales de certaines sectes, tous sont des signes précurseurs d’un très grand changement dans les mentalités : la quête de sens est aujourd’hui cruciale, elle trouvera à s’exprimer de manière universelle et cela passera par la rencontre entre les traditions.

Ma vision négative : Si l’on veut parler de menaces, je pressens qu’il y aura des accidents concrets, techniques, car la machine est devenue tellement complexe qu’un rien peut l’enrayer. Montréal et le Québec sont restés paralysés sans électricité et sans chauffage pendant plusieurs jours, tout simplement parce que les conditions climatiques avaient changé : au lieu d’un grand froid et de la neige, il y a eu un petit froid très givrant. De plus, je crois ­ le monde et le système se dégradant ­ qu’il va y avoir de plus en plus de réactions de violence dues au désespoir, des mouvements de foule exploités par des meneurs.

Je pense que le travail de chacun sur soi, s’il est fait vraiment, influence quelques personnes autour de soi qui en influencent d’autres, etc. Il y a de plus une influence subtile qui fait que le maître zen Deshimaru pouvait dire : "Votre méditation influence le cosmos tout entier"

Personnellement, je participe aussi à la santé du monde en étant inlassablement témoin de la compréhension et non de la condamnation : tenter de comprendre au lieu de juger et de condamner.

Et il est certain que je participe à la maladie du monde en étant totalement inséré dans ce monde moderne, en utilisant beaucoup de papier ­ ce qui contribue à la destruction des forêts ­, des lessives, des voitures... qui polluent : vivant dans cette société, chacun en est complice. Je reconnais que je n’ai pas là l’intransigeance de Lanza del Vasto et de Gandhi, qui s’éclairaient à la bougie et filaient eux-mêmes leurs vêtements.

Mon rêve secret serait de voir le Dalaï-Lama et le Saint Père témoigner ensemble et faire ensemble un appel à la compréhension au respect et à la bienveillance mutuelle.

dimanche 14 août 2011

Matin magique


"Laissez-vous être silencieusement attiré par la force de ce que vous aimez vraiment." — Rumi





C’est une chose si belle et si noble que de prendre les moyens pour combler nos besoins et se faire du bien. On trouve des raisons d’attendre... juste parce qu’on le peut et parce qu’on a le temps. Ce n’est pas une priorité, on dirait; cela ne nous semble pas assez important. Ou nous ne semblons pas assez importants.

C’est vraiment une des choses les plus simples: s’élancer vers l’eau fraîche… choisir les activités qui nous font du bien, la nourriture qui nous fait du bien, les amis qui nous font du bien, les sujets de discussion qui nous font du bien, les pensées qui nous font du bien… Porter attention à ce qui nous comble, en fait, puis décider de se le donner. Qu’en dites-vous? Cela ne semble peut-être pas assez sophistiqué comme programme de vie, je le sais… mais je me dis qu’il n’y a probablement rien de plus fort et de plus sacré.

Je vous souhaite une belle journée magique remplie de soleil
Marie-Pier
Pssst: Merci de partager la magie avec vos proches en leur faisant suivre mes messages et en les invitant à s’abonner... Je l’apprécie tellement! D'ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de partager Matin Magique avec vous, notez que vous pouvez vous abonner également sur http://matinmagique.com (sans frais) et recevoir votre propre copie. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)

samedi 6 août 2011

tenir bon


Une méditation, une relaxation.... ou tout autre moyen de détente fait du bien, c'est indéniable! Mais en entrainant un lâcher prise, des émotions pas toujours agréables et que l'on préfèrerait oublier peuvent remonter du plus profond de nous même.
Ces émotions ils ne faut pas les refouler, si elles remontent c'est peut être pour être évacuer de façon définitive, pour nous aider à mieux comprendre certains événements présents... Alors ne les rejetons pas, regardons les tout simplement sans nous y accrocher, écoutons les.
Je sais ce n'est pas facile, mais ça vaut le coup car plus on les repousse plus elles reviendront.

Si ce nettoyage intérieur est trop difficile à faire seul n'hésitons pas à nous faire aider par une personne de confiance, il n'y a pas de honte à ça .... et ça vaut le coup!

Continuons dans notre démarche et nettoyons nous en globalité par une hygiène de vie à tous les niveaux car le bien être ne passe pas que par des séances de détente mais aussi par une alimentation saine, des exercices physiques, respiratoires...

Prendre soin de soi dans sa globalité c'est le plus sûr moyen pour voyager loin!

Bon courage

Sylvie

mercredi 20 juillet 2011

Matin magique


«Sois heureux un instant. Cet instant, c’est ta vie.»
— Omar Khayyam

Être heureux est facile. Quand je dis «être heureux», en passant, je fais référence à ce délicieux état d’allégresse qui nous donne le sentiment d’être au bon endroit, au bon moment – cette douce légèreté qui permet à la magie de circuler. Je le précise, même si c’est peut-être évident, parce qu’on parle souvent du bonheur sans préciser de quoi il est question exactement.

Je disais donc: être heureux est facile. Extrêmement facile, même. On peut l’être presque instantanément, en portant un regard appréciatif sur le sujet de notre choix. Utilisons notre verre d’eau comme exemple, pourquoi pas… On peut le regarder et se dire que l’on est privilégié d’avoir un accès illimité à cette ressource vitale. On peut en profiter pour réfléchir à toutes les jolies choses que l’on trouve en abondance dans notre vie, comme cette belle eau limpide. On peut penser aux personnes qui ont conçu le verre, ainsi qu’à leurs familles, et sentir une connexion spéciale avec ces dernières. Et cetera. Si on continuait ainsi pendant un moment, un petit ruisseau de joie commencerait à couler dans notre cœur tout naturellement.

image étoile

Un verre d’eau n’est pas le sujet le plus inspirant, certainement… mais l’idée est justement que l’on peut extraire une quantité illimitée de bien-être même d’une chose aussi simple. L’idée est que l’on peut extraire une quantité illimitée de bien-être d’à peu près n’importe quoi, en fait; le bonheur est partout, pas plus loin que l’air sous notre nez, et tout peut devenir prétexte à le laisser entrer. On peut trouver le moyen de vibrer en portant notre attention sur notre verre d’eau, si un tel défi nous chante, mais on peut aussi simplement penser aux yeux brillants de nos enfants, ou prendre le temps de savourer chaque bouchée de notre repas, ou décider de se trouver beau en se regardant dans le miroir chaque matin, ou répertorier dans notre tête les qualités des personnes que l’on rencontre au quotidien… En fin de compte, si on pense un peu moins souvent aux sujets qui nous minent, et un peu plus souvent à ceux qui nous font du bien, on sera heureux. Facile. Facile. Facile.

Le grand défi n’a jamais été d’apprendre à être heureux. Non, le grand défi – le défi derrière tous les défis – n’est pas d’être heureux, en réalité, mais plutôt de s’amener à vouloir l’être… D’établir que notre bonheur est sacré et que l’on veut en faire une priorité. Voilà la partie «difficile», voilà où nous avons à peu près tous de jolies petites croûtes à manger. Car si on voulait vraiment être habité d’une joie et d’une gratitude débordantes, on trouverait facilement des raisons de les cultiver.

La peur du bonheur…
Comme je le dis souvent (on dirait bien que je m’apprête à me citer moi-même…), la première étape pour être heureux est de réaliser qu’on ne veut pas vraiment l’être. Oui, une des clés pour cultiver le bonheur est de réaliser à quel point on peut en avoir peur. Car lorsqu’on reconnaît les parties de nous qui opposent résistance au mouvement que l’on souhaite enclencher, on peut commencer à s’élever au-dessus d’elles et à s’en détacher.

Mais pourquoi ne voulons-nous pas être heureux – ou plus heureux qu’on l’est déjà –, au fait? Je dois dire que les «pourquoi» et autres analyses du genre ne sont généralement pas ma tasse de thé, car elles nous donnent l’impression d’avancer, mais ne contribuent bien souvent qu’à nous garder enraciné dans le problème que l’on souhaite régler. Cela dit, comprendre notre résistance au bonheur peut nous aider à la reconnaître en action et, donc, à nous en libérer. Ainsi, pourquoi refusons-nous d’être heureux, ou d’être aussi intensément heureux qu’on pourrait l’être?

Pour ma part, je me suis souvent sentie inconfortable lorsque j’atteignais de nouveaux degrés de sérénité, comme si je craignais de devenir trop légère et de m’envoler. C’était déstabilisant, car peu familier. J’avais toujours vécu avec un fond d’anxiété, aussi, et cette façon d’être semblait m’avoir relativement bien servi – dans le sens que tout était correct dans ma vie, du moins de l’extérieur –, donc je craignais de changer. Oh, et je pensais que le fait de souffrir un petit peu assurerait de bons résultats et me reviendrait au centuple. Et vous? De quoi s’agit-il, dans votre cas? Peut-être n’avez-vous tout simplement pas le sentiment de mériter un bonheur profond et complet? Ou peut-être avez-vous l’impression que votre monde s’écroulerait si vous évacuiez la colère que vous refoulez? Ou peut-être… Enfin, à vous de me le dire, il y a tant de possibilités. ;-)

Ainsi donc, revenons à notre point de départ: être heureux est facile. Vraiment facile. Je sais comment l’être, vous savez comment l’être, nous savons tous comment l’être. La question magique du jour est donc: êtes-vous prêt à le vouloir pour de vrai, à le choisir? Êtes-vous prêt à établir que c’est important et à prendre les moyens pour y parvenir?

J’ai évoqué quelques raisons pour lesquelles on peut craindre le bonheur, tout à l’heure, mais aucune pour laquelle on devrait le cultiver malgré tout… En voici donc une: le bonheur rend heureux! Oh, l’aviez-vous déjà remarqué? ;-) Le bonheur rend heureux, effectivement… il est totalement délicieux! Et bien que je pourrais lister d’autres arguments moins tautologiques et plus profonds, je n’ai pas envie de continuer, car ce fait en soi devrait être assez. Le bonheur est délicieux. Point final. Cela est assez. Vous êtes assez. Vous savez comment le cultiver, et il n’y a aucune bonne raison de vous en priver.

Je vous laisse là-dessus… J’espère que vous avez une belle journée en vue, et je bois une grande gorgée d’eau magique à votre santé!

Marie-Pier
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lundi 11 juillet 2011

matin magique

«Soyez à vous-même votre propre refuge. Soyez à vous-même votre propre lumière.»
— Buddha


Quand vous tombez, où atterrissez-vous? Atterrissez-vous sur un jardin de fleurs, ou sur un jardin de clous? Lorsque vous trébuchez – en faisant des actions plus ou moins adéquates ou en prononçant des paroles maladroites, par exemple –, qu’y a-t-il au sol pour vous accueillir? Un filet de sûreté ou une rivière de crocodiles affamés?

L’endroit où vous choisissez d’atterrir lorsque vous tombez est aussi important que le beau sommet ensoleillé où vous vous dirigez. La douceur avec laquelle vous vous accueillez lorsque vous glissez est plus puissante encore que la fierté avec laquelle vous célébrez le fait d’avancer. Car vous savez très bien que vous perdrez occasionnellement pied, comme nous le faisons tous, quoi que vous décidiez de réaliser… Et s’il y a une rivière de crocodiles au pied de la montagne que vous souhaitez escalader, comment pourriez-vous avoir envie d’y aller?

L’accueil que vous vous réservez lorsque vous tombez détermine la force avec laquelle vous oserez vous lancer, la liberté avec lequel vous vous mouvrez, et, donc, naturellement, la magie des choses que vous accomplirez. Ainsi, nourrissez vos crocodiles, enlevez les clous, fabriquez-vous un petit filet de bonté à l’intérieur de vous… Apprenez tout doucement à devenir votre ami. Car plusieurs personnes ont réussi à accompli de belles et grandes choses même en étant dures et impitoyables envers elles-mêmes, bien sûr… Mais personne n’a vécu une belle et grande vie ainsi, cela dit.

Sur ce, je vous souhaite un beau lundi tout doux, et la plus délicieuse des semaines!
Marie-Pier
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