Espace bien être

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samedi 11 décembre 2010

Mandarine

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Clémentine et ses souvenirs d'enfance...

Clémentine est une jeune femme aux traits fins et délicats, lorsqu'elle vous parle, son regard se tourne vers son passé et ses souvenirs de petite fille.
Elle aime à raconter, oh combien! lorsqu'elle n'était encore qu'une toute petite fille, les séjours qu'elle passait à la campagne chez ses grands parents.
"Mon grand-père adorait pêcher, aussi m'équipait-il de bottes en caoutchouc bleues, me donnait à porter une boîte pleines d'asticots, que j'avais bien du mal à tenir tant j'étais effrayée que l'un d'entre eux ne s'échappe! Il m'avait confectionné une canne à pêche à ma taille, et ainsi équipée, je l'accompagnais dans cette aventure silencieuse.
Il m'a appris à écouter le silence, reconnaître les chants des oiseaux, le bruissement du vent, l'eau qui s'écoule. Mais le plus beau souvenir et le plus amusant aussi, ce fut la fois où il m'enseigna à attraper les truites à la main!
Je m'entends encore éclater de rire lorsque celles-ci glissaient et m'échappaient et m'exclamer quand il en attrapait une!
Tous ces moments passés ensemble étaient si délicieux!,j'aurais aimé que le temps s'arrête là. Une douce complicité s'installait entre nous, et là avec lui, je me sentais à l'abri, protégée, je pouvais enfin rester silencieuse et il n'y avait personne qui venait me déranger dans mes rêveries, c'était si délicieux de partager ces doux moments de silence!
Sur le chemin du retour, mon grand père avait toujours dans ses poches des mandarines et nous dégustions ce fruit au parfum sucré; il me comblait, lorsque je ferme les yeux, je retrouve le parfum et le goût de ces mandarines que me donnait mon amour de grand-père et je l'entends encore me dire: "tiens, je les ai gardée exprès pour toi, j'ai choisi celles qui me semblaient les plus sucrées!".
Pour moi c'était la plus belle preuve d'amour que l'on pouvait me faire.
Aujourd'hui, lorsque j'ai besoin de me sentir protégée, la seule chose qui me réconforte vraiment et surtout lorsque c'est la saison, c'est de partir marcher dans la campagne, ou près d'une rivière et de déguster quelques mandarines en fermant les yeux et en retrouvant dans ma mémoire tous ces souvenirs."
Clémentine et son grand-père sans le savoir, ont trouvé le remède idéal pour prendre soin de l'enfant intérieur qui sommeille en chacun d'eux.

L'huile essentielle de Mandarine, rassure, protège, équilibre, réconforte et câline. Excellente pour ceux et celles qui ne veulent pas grandir car grandir leur fait peur;pour les adultes comme Clémentine qui ont la nostalgie de leur enfance et qui ont sans cesse besoin d'être rassurés, compris.

Si cela est le cas pour vous, vous pouvez vous faire un massage du nombril, avec 10 gouttes d'huile essentielle de Mandarine, tous les matins (attention cependant à ne pas vous exposer au soleil après car elle est photosensibilisante, c'est à dire que vous risquez d'avoir des tâches).
Pour les enfants, ne mettre que 5 gouttes au niveau du plexus solaire.


A méditer


Le roi et le jardin

Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente.

Un jour, il dût partir en voyage. A son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher. Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit :

- J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirais les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher.

Le roi alla trouver le pommier : lui aussi se desséchait... Il l'interrogea et il dit :

- En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher.

Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit : "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs? Je me suis donc mise à dessécher."

Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante.

Elle lui répondit :

- J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année; ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit : "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis et, à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!

Anonyme

vendredi 10 décembre 2010

Matin magique

«Quand rien ne semble fonctionner, je vais observer un casseur de pierres abattant sa masse sur un rocher une bonne centaine de fois sans lui infliger la moindre égratignure apparente. Mais au cent unième coup, le rocher se fendra en deux, et je sais que ce n’est pas seulement le dernier coup qui a fendu le rocher, mais les cent qui l’ont précédé.»
– Jacob Riis


On ne peut savoir si le coup qu’on est en train donner est celui qui provoquera la chaîne de réactions espérée. On peut seulement faire notre possible, avec cœur et minutie, en se rappelant que les deux ou trois premiers coups sont aussi importants que le dernier.

Vous souhaitant une splendide journée et un super week-end... :-)
Marie-Pier

mercredi 8 décembre 2010

Sagesse



Que fais-tu Grand-mère, assise là dehors toute seule ?
Eh bien, vois-tu, j'apprends.
J'apprends le petit, le minuscule, l'infini. J'apprends les os qui craquent,le regard qui se détourne.
J'apprends à être transparente, à regarder au lieu d'être regardée.
J'apprends le goût de l'instant quand mes mains tremblent, la précipitation du coeur qui bat trop vite.
J'apprends à marcher doucement, à bouger dans des limites plus étroites qu'avant et à y trouver un espace plus vaste.

Comment est-ce que tu apprends tout cela, grand-mère?
J'apprends avec les arbres, et avec les oiseaux;
J'apprends avec les nuages. J'apprends à rester en place et à vivre dans le silence.
J'apprends à garder les yeux ouverts et à écouter le vent.
J'apprends la patience et aussi l'ennui; j'apprends que la tristesse du coeur est un nuage, et nuage aussi le plaisir.
J'apprends à passer sans laisser de traces, à perdre sans retenir et à recommencer sans me lasser.
J'apprends à me réjouir au début du printemps et à la fin de l'automne; à voir un arc-en-ciel dans une goutte de pluie et une vie entière dans une gouttelette de soleil qui scintille sur une pierre.
J'apprends que les chemins se divisent et se perdent, que les regrets sont de petites pierres pointues qui blessent les mains qui les enserrent et qu'il est meilleurs que nos mains restent ouvertes.
J'apprends mes erreurs, mes chagrins et mes oublis et toutes les joies qui se faufilent, poissons d'argent dans la masse de notre vie.

Grand-mère je ne comprends pas pourquoi apprendre tout çà?
Parce qu'il faut apprendre à regarder les os de mon visage et les veines de mes mains, à accepter la douleur de mon corps, le souffle des nuits et le goût précieux de chaque journée. Parce qu'avec l'élan de la vague et le long retrait des marées, j'apprends à voir du bout des doigts et à écouter avec les yeux. J'apprends qu'il n'est pas de temps perdu ni de temps gagné, mais que l'infini est là, dans chaque instant, cadeau trop souvent refusé dans le torrent des jours.
J'apprends qu'il faut aimer, que le bonheur des autres est notre propre bonheur, que leurs yeux reflètent dans nos yeux et leurs coeurs dans nos coeurs.
J'apprends à marcher sur des sentiers étroits sans peur, à regarder les montagnes qui se profilent au loin et que je n'atteindrai pas;
J'apprends les milliers de pas qui ont marché avant moi sur ces mêmes sentiers.
J'apprends les vieilles traces et les jeunes nuages. J'apprends qu'il faut se tenir prêt à partir quand le vent souffle; qu'on avance mieux en se donnant la main; que même un corps immobile danse, quand le coeur est tranquille. Que la route est sans fin, et pourtant toujours exactement là. J'apprends à être vieille.

Joshin Luce Bachoux nonne bouddhiste


mardi 7 décembre 2010

Matin magique



«Être en paix et être vous-même, c'est-à-dire être ce que vous êtes, sont une seule et même chose.

L'ego dit: "Peut-être à un moment donné dans l'avenir, je serai en paix... si ceci ou cela se produit, ou si j'obtiens ceci ou cela, ou si je deviens ceci ou cela." Ou bien l'ego dit: "Je ne peux jamais être en paix à cause de quelque chose qui s'est produit autrefois". Si vous écoutez ce que les gens racontent, leurs histoires pourraient toutes s'intituler Pourquoi je ne peux pas être en paix maintenant. L'ego ne sait pas que la seule occasion d'être en paix, c'est maintenant. Ou bien il le sait et a peur que vous le découvriez. Après tout, la paix, c'est la fin de l'ego.»
– Eckhart Tolle, Nouvelle Terre

Douceur... fluidité... paix... sérénité... Bonne journée! :-)
Marie-Pier

lundi 6 décembre 2010

L'hiver en beauté


L’hiver, notre visage est en première ligne, mais notre corps souffre aussi. Leur pire ennemi n’est pas tant le froid que les variations de température entre intérieur et extérieur. Pourtant, l’alternance du chaud et du froid peut aussi être bénéfique : elle active la microcirculation, élimine les toxines et redynamise le système cutané. A condition de respecter quelques principes.

Corps : pensez à nourrir avant d’hydrater

Même s’il est protégé par les vêtements, notre corps a besoin d’être hydraté. Et en hiver, un simple lait hydratant ne suffit plus. Il faut le remplacer par une huile sèche ou une crème très nourrissante afin de restaurer le film hydrolipidique. Une astuce : utilisez une huile lavante sous la douche ou ajoutez quelques gouttes d’huile d’olive ou de monoï dans l’eau du bain. Et diminuez la fréquence des gommages : ils fragilisent l’épiderme.

Côté extrémités, soyez attentif
Pieds et mains, plus en butte aux aléas climatiques, ont besoin d’un traitement spécifique. Optez pour une crème riche, à appliquer matin et/ou soir selon l’état de sécheresse. A la maison, vous pouvez enfiler pendant quarante-cinq minutes les Chaussettes pieds secs de Scholl : leurs fibres contiennent un gel qui diffuse des actifs nourrissants.

Visage : renforcez les défenses

Contrairement à une idée reçue, en hiver, ce n’est pas l’eau qui hydrate mais le gras. Lui seul empêche l’évaporation de l’eau de la cellule tout en agissant comme une barrière protectrice. Aussi, remplacez votre crème hydratante par une crème plus nourrissante. Et choisissez la version un cran au-dessus de votre soin habituel : peau sèche si vous avez la peau normale, peau normale si vous avez la peau grasse.

Plus fragile, la peau sèche a besoin d’une double protection : appliquez un sérum réhydratant sous la crème de jour protectrice. Si vous rougissez facilement, choisissez un soin pour peau réactive : il associe une protection vasculaire à une protection climatique.

Retrouvez cet article sur Psychologies.com

jeudi 2 décembre 2010

ouvrir le chakra du coeur

Comment ouvrir le chakra du coeur

Pratiques physiques

Les postures de yoga et la respiration peuvent aider à ouvrir le chakra du cœur. Les postures à privilégier sont les flexions arrière, car, en ouvrant la poitrine, elles stimulent les méridiens des bras et elles approfondissent la respiration. Pour ouvrir le chakra du cœur, vous pouvez intégrer des postures telles que le cobra, le demi-chameau ou le chameau, le poisson et le symbole du yoga dans vos séances.

Postures de yoga

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Cobra

Couché le front au sol, glissez les mains vers l’arrière jusqu’à ce qu’elles soient à côté de la poitrine. Appuyez le pubis au sol. Inspirez et soulevez la tête et la poitrine. Les coudes sont soulevés du sol et les épaules sont reculées vers l’arrière. Les coudes restent collés contre le corps.

Gardez la posture pendant quelques respirations. Allongez la colonne vertébrale et soulevez la poitrine à chacune de vos expirations. Reculez les épaules et poussez la poitrine vers l’avant. Pour sortir de la posture, expirez et abaissez le torse et le front au sol. Prenez le temps de ressentir le mouvement de l’énergie. Répétez si désiré.

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Demi-chameau

Agenouillez-vous, les genoux à la largeur des hanches. Faites une rotation interne des cuisses et contractez légèrement les fesses. Allongez le dos et la tête vers le ciel. Déposez vos mains sur le bas du dos, la paume des mains sur le haut des fesses et les doigts pointés vers le bas. Basculez le bassin vers l'avant pour allonger le bas de la colonne vertébrale. À l'expiration, penchez-vous vers l'arrière en gardant le bas du dos allongé.

Restez dans la posture de 1 à 3 respirations. Poussez les cuisses vers l'avant et la poitrine vers le ciel. Reculez les épaules vers l'arrière et détendez-les. Gardez la tête dans l'alignement de la colonne vertébrale. Pour sortir de la posture, contractez les abdominaux et, à l'expiration, ramenez le corps en position verticale. Ressentez les sensations de chaleur et d'étirement.

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Chameau

Si votre corps possède la flexibilité nécessaire, pratiquez la posture du chameau, sinon pratiquez plutôt la posture du demi-chameau.

À partir de la posture du demi-chameau, déposez les mains sur les talons. Les premières fois, restez dans la posture de 3 à 5 respirations. Augmentez la durée au fil des pratiques. Comme dans la posture du demi-chameau, poussez les cuisses vers l'avant et la poitrine vers le ciel. Reculez les épaules vers l'arrière et détendez-les. Gardez la tête dans l'alignement de la colonne vertébrale. Avant de sortir de la posture, assurez-vous que la tête est dans l'alignement de la colonne vertébrale. Contractez les abdominaux et, à l'expiration, ramenez tout d'abord les mains sur le bas du dos et ensuite le corps en position verticale. Ressentez les sensations de chaleur, d'étirement et d’ouverture.

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Poisson

Allongé sur le dos, placez les bras sous les fessiers, les mains tournées vers le sol. Soulevez le torse avec la force des bras. Penchez la tête vers l’arrière et déposez le dessus de la tête au sol. Gardez la posture de 5 à 10 respirations. Détendez-vous. Reculez les épaules vers le bas et poussez la poitrine vers le ciel. Contractez les muscles du dos et respirez en ayant une respiration costale profonde. Pour sortir de la posture, soulevez la tête et ramenez-la dans l’alignement de la colonne vertébrale. Avec la force des triceps, déposez le torse au sol. Restez sur le dos quelques instants pour ressentir les sensations de la posture.

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Symbole du yoga

Prenez la posture de la montagne, les pieds écartés à la largeur des hanches. Allongez le dos et le corps. Amenez les mains derrière le dos et entrecroisez les doigts. Inspirez et ouvrez la poitrine tout en soulevant légèrement les bras. Gardez les bras tendus et basculez légèrement le bassin vers l'arrière. Expirez et penchez-vous vers l'avant en gardant le dos droit. Amenez les bras vers l'avant.

Les premières fois, gardez la posture de 3 à 5 respirations. Augmentez la durée progressivement au fil des pratiques. Votre dos est long et votre visage détendu. Lâchez prise et laissez-vous transporter par cette posture. Pour sortir de la posture, inspirez et revenez en position debout. Très lentement, déliez les doigts et laissez les bras flotter de chaque côté.

Techniques de respiration

L’air est l’élément de la nature associé au chakra du cœur et nous en faisons l’expérience par la respiration. Certains pranayamas, techniques de respiration du yoga, sont revigorantes alors que d’autres sont relaxantes. Les pranayama distribuent l’énergie vitale dans tous les canaux d’énergie du corps et les nettoient. Ils sont garants d’une santé vibrante.

Kapalabhati

La respiration Kapalabhati est une technique de respiration très puissante qui élimine les toxines, apporte de l’oxygène dans chacune des cellules et amène la sensation d’un cerveau bien oxygéné. D’ailleurs, Kapalabhati signifie littéralement « nettoyage du crâne » ou « le cerveau qui brille ».

La respiration Kapalabhati est une façon naturelle d’augmenter le niveau d’énergie. Elle se pratique donc surtout le matin! La respiration Kapalabhati énergise le corps en entier, tonifie les abdominaux et favorise l’introversion et la concentration de l’esprit. Cette technique possède un effet remarquable sur le stress.

En raison de la puissance de cette technique, il est important d’avoir développé une respiration complète naturelle (mettre le lien) longue, fluide et constante. Pour cette raison, la technique de la respiration Kapalabhati est uniquement suggérée aux pratiquants intermédiaires. Il est à noter que cette technique de respiration est contre-indiquée en cas de grossesse, de fatigue excessive, de problèmes d’oreilles ou d’yeux et de tension artérielle (haute ou basse).

Dans ce pranayama, l'expiration est forcée alors que l'inspiration est naturelle. Inspirez et gonflez le ventre. Expirez en chassant l'air très vivement par le nez grâce à une forte contraction de l'abdomen. Laissez le ventre se gonfler de lui-même (l’inspiration est passive) et expirez vivement à nouveau. Si vous pratiquez cette technique pour les premières fois, faites 1 ou 2 séries de 10 respirations. Si vous connaissez bien la technique, pratiquez de 3 séries de 30 à 40 respirations ou plus. À la fin de la pratique, fermez les yeux et observez les sensations.

Respiration alternée

La respiration alternée calme l'esprit et amène un état d'introspection propice à la méditation. Pour cette raison, elle est souvent pratiquée à la fin de la séance de yoga. Pour visionner une vidéo démontrant la respiration alternée, visitez Diva Yoga : http://www.diva-yoga.com/article-nadi-shodhana-respiration-alternee.html.

En combinant les pratiques spirituelles et physiques, vous amènerez votre chakra du cœur en équilibre et vous vous sentirez attentionné et compatissant, vous aurez de l’empathie pour votre prochain et vous accepterez les autres plus facilement. De plus, vous vous aimerez, vous serez centré et vous serez contenté par votre vie. Mmmm, c’est attirant, n’est-ce pas? Ces qualités que vous pouvez développer ne sont pas un mirage. En pratiquant les postures, les pranayamas, le service, la gratitude et le pardon, vous trouverez votre oasis de paix.

Maryse Lehoux

www.maryselehoux.com